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Histoire Vraie: Libération d'une âme d'un suicidé

 

 

 

Voici une histoire vraie d'une expérience qui nous est arrivée à mon amoureux et moi. Une histoire spirituelle, ésotérique, mais surtout d'Amour et de Guérison...

                                           Histoire Vraie Jeanne Mance

           Libération d'une maison prisonnière d'énergies lourdes et tristes

 

Avril 2018. Mon amoureux et moi cherchions depuis quelque temps une maison à vendre afin de vivre profondément l’expérience de l’amour que nos deux âmes avaient choisi quelques mois auparavant. Nos temps libres, depuis plusieurs semaines, se résumaient à arpenter les rues ici et là dans l’espoir de trouver cette fameuse maison qui ferait vibrer nos cœurs à l’unisson…Ce petit cocon que nous remplirions de souvenirs, d’histoires fabuleuses et de conflits bien gérés en dessous de la couette … Vous voyez le genre?

 

C’est en tournant le coin d’une rue, alors que nous étions en voiture errant ici et là, que nos regards simultanément, captèrent du coin de l’œil cette fameuse pancarte : Maison à vendre. Nous nous écriâmes, d’un cri commun et joyeux : -Oh! Une maison à vendre! Allons y jeter un œil!

 

C’est avec excitation et empressement que mon conjoint gara l’automobile dans le stationnement. Joyeuse, je posai le pied sur le sol de cette demeure mystérieuse. En fait, vue de l’extérieur, elle nous sembla accueillante, rafraîchissante et potentiellement intéressante pour répondre à nos besoins respectifs. Avec fébrilité, on explora le vaste terrain enchanté qui habitait ces lieux et jetions des regards curieux au travers les baies vitrées afin d’avoir une idée globale du charme qu’elle pouvait bien nous offrir. Le nez collé sur la vitrine de la porte patio derrière, mes yeux curieux s’arrêtèrent sur l’image du couloir de la maison menant probablement aux chambres. Brrr… Un voile sombre et lourd vint masquer la vision réelle de ce que mon corps physique pouvait observer… Un frisson me parcourut l’échine et je me rappelle avoir mentionné à mon amoureux une phrase du genre :

  • Brrr…Si cette maison nous appartient, je dormirais probablement tout le temps dans le salon…

Le regard d’accent circonflexe de mon compagnon laissa présager qu’il ne comprenait pas ce que j’essayais d’exprimer par ces mots flous et intuitifs. En fait, je n’aimais pas du tout l’énergie qui s’était manifestée lorsque j’avais regardé en direction de ce corridor chargé d’émotions et de sombres vibrations. Je ressentais un mélange de peur, de colère et de tristesse planer dans l’invisible… Il était pour moi, une évidence, qu’en habitant à l’intérieur de ces murs j’aurai beaucoup de difficultés à déambuler dans cette pièce de la maison (qui menait aux chambres et à la salle de bain).

 

Faisant fi de cette intuition, me laissant gagner par la joie contagieuse de mon amoureux, nous avons continué d’explorer par l’extérieur les autres pièces de cette coquette demeure. Après plusieurs minutes, nous nous sommes regardé avec complicité, d’accord avec les mots qui sortirent de notre bouche :

 

-On demande à un agent pour la visiter de l’intérieur!

 

Heureux et fatigués, nous retournâmes à la voiture afin de retourner dans notre appartement et d’y sombrer doucement dans les bras de Morphée laissant derrière nous les souvenirs de cette belle visite.

 

Les jours passèrent et vint le temps de la réunion officielle. Première rencontre avec notre agent que je nommerai ici Robert. Poignée de mains solide, air assuré, ce dernier (que nous avions rejoint dans le stationnement de la fameuse maison) nous déclara d’un trait :

  • Je tiens à vous le mentionner  parce que parfois certaine personne n’ose même pas rentrer en sachant ce détail mais il y’a eu un suicide il y’a quelques années dans cette maison… Est-ce que vous avez un problème avec cela?

Oh! Pour ma part, oui, j’avais effectivement un léger souci avec cela. Je me remémore le discours intérieur qui se déroula en ma conscience :

  • Nath, reste l’esprit ouvert. L’âme doit être déjà loin là-bas après tout ce temps!

  • Oui, surement…

  • Tu ne semble pas convaincue?!

  • Non, effectivement.

  • Qu’y a-t-il?

  • Ce n’est pas tant l’âme troublée qui me perturbe, c’est plutôt les énergies qui l’ont menées à ce geste… Les émotions de peur, de colère, d’incompréhension, de tristesse, de violence dont elle fut accablée et qui l’a poussé à quitter le monde des vivants… Tout cela, doit être imprégné dans les murs, doit flotter dans l’air, doit se ressentir dans l’inconscience de l’échine…

  • Ouin…Peut-être…

  • De plus, je travaille avec les énergies subtiles… Je n’ai pas envie, en guidance inspirée, de ressentir le spectre de ces mémoires graviter dans mon champ  énergétique…

  • Et si tu allais voir et constater toi-même ce que tu ressens à l’intérieur?

C’est à ce moment, que Dany (mon conjoint) et Robert me demandèrent :

  • Et puis? Ça te pose un problème?

  • Peut-être. Ça dépend! Allons visiter!

Abordant mon plus beau sourire, relevant le torse, nous posons nos premiers pas à l’intérieur de cet antre mystérieux. Je me souviens de la lourdeur du corridor, de l’inconfort  ressenti dans les trois chambres de l’étage ainsi que la panique éprouvée lorsque j’ai jeté un coup d’œil dans la chambre de bain. Je me remémore également la pensée furtive « C’est ici que l’acte fut commis» traverser ma conscience lorsque nous visitâmes l’atelier du sous-sol. J’avais froid dans le dos et je me sentais petite et accablée. Après la visite, hésitante, je prononçai à Robert :

  • On va y penser. On te rappellera. D’ici là, peux-tu essayer de trouver des informations concernant le suicide? Dans quelle pièce de la maison a-t-il été commis, par exemple?

D’un accord  général, la rencontre se termina ainsi. Dany et moi retournâmes à l’appartement pour nous endormir encore une fois dans les bras de Morphée, en cuillère, amoureux et aimants. Les jours passèrent. Mon conjoint n’était pas du tout intimidé par la fameuse visite et me questionna à nouveau :

  • Puis? On l’a visite une seconde fois?

Hésitante, je lui ai répondu :

  • Laisse-moi valider certaines choses avant, ok?

Compréhensif et respectueux, il a prit ma main dans la sienne, plongé son regard dans le mien et m’a répondu:

  • Oui, ma chérie. Je t’aime, tu sais…

De mon côté, j’entrepris des recherches afin de trouver un médium spécialisé dans les nettoyages de maison.  Je voulais aller au bout des choses et confirmer mes ressentis. Je voulais savoir s’il subsistait réellement des énergies émotionnelles lourdes en ces murs ou bien si c’était  le fruit de mon imagination. Après plusieurs recherches, une amie me conseilla quelqu’un susceptible de pouvoir m’aider. Optimiste, je lui demandai ses disponibilités, et pris bien soin de ne pas lui mentionner qu’il y’avait eu un suicide dans la maison… Je voulais être certaine que ce n’était pas un charlatan ou quelque chose du genre. J’avais convaincu l’agent immobilier de ne pas lui dire ce détail au début de la rencontre et il avait accepté généreusement de   nous faire visiter une seconde fois en présence de ce médium. J’obtenu une visite le soir-même… Excités et fébriles, Dany et moi nous dirigeâmes une troisième fois vers cette fameuse maison.

 

Par souci de longueur de texte, je choisis de passer outre les présentations  des protagonistes dans le stationnement et de sauter directement à la cerise du Sunday. Je vous dirige donc à l’intérieur des murs de la maison, exactement là ou j’avais ressenti de fortes émotions, soit dans le corridor.

  • Hum… L’énergie est lourde ici… mentionna Patrick (nom fictif du médium)

Il pénétra dans la première chambre :

  • Ouf, que ressentez-vous ici?

  • De la colère. Je me sens coincée à la gorge. Je veux parler mais c’est bloqué. On m’empêche de parler… ai-je ajouté.

  • Oui. Il y’a l’énergie d’une femme en détresse. Elle a des choses à dire. Elle ne peut pas. Beaucoup de colère en ces murs.

J’acquiesçais. Je ressentais la même chose. Le médium fit un nettoyage des lieux dans un petit rituel simple et subtil. Nous nous sommes alors dirigés vers la deuxième pièce.

  • Ouf. Que ressentez-vous ici?

  • De la peur. De la panique. (Je voyais l’image d’un homme arpenter de long en large les murs de cette chambre, la tête entre les mains, trainant les pieds au sol.)

  • Oui. Il y’a beaucoup de peur, d’incompréhension. L’énergie d’un homme étouffant, paniqué, ne sachant que faire…

Une seconde fois, le médium nettoya les lieux. Troisième pièce. En y pénétrant, j’ai eu la vision d’un enfant pleurant dans une bassinette, au milieu des lieux. Je ressenti également la mort de celui-ci. Furtivement, j’ai vu un éclair blanc apparaître et monter vers le ciel. Le médium prononça :

  • Je vois un bébé dans une bassinette ici. Beaucoup de pleurs.

Pour une troisième fois, le médium nettoya énergétiquement la place. C’était maintenant au tour de la chambre de bain. Patrick rentra à l’intérieur de celle-ci et resta fixé longuement devant le coin de la toilette en regardant en haut, au plafond. Il s’est tourné vers moi et m’a dit :

  • Il y’a un homme pendu ici.

Frissons dans l’échine. C’était la pièce qui me donnait le plus froid dans le dos. Celle-là et celle de l’atelier au sous-sol, qui se trouvait exactement sous nos pieds.

Je jetai un coup d’œil furtif à mes complices. Pat avait ressenti le suicide sans même que nous lui en parlions. D’un regard complice, nous avons suivi les pas du médium qui s’est dirigé vers le sous-sol, dans l’atelier… Mon amoureux, que je considère (énergétiquement parlant) comme une grosse génératrice de potentiel d’énergies de guérison, se dirigea instinctivement à l’endroit, exactement en dessous d’où est-ce que l’homme s’était pendu. Pour ma part, je n’osai aller en cette direction, la peur de la souffrance m’étant trop lourde à supporter. Le médium poursuivit :

  • Les sols de cette maison sont construits sur une grosse boule d’énergie de colère. Les racines de ces lieux sont ancrées dans une terre d’émotions de lourdeur et de colère. Elle ne vibre pas du tout avec votre énergie. Pourquoi avoir été attiré vers cette maison, vous qui êtes si joyeux et énergiques?

À l’intérieur de moi, j’ai pensé : Simplement, pour libérer cet endroit.

Il tourna son regard vers l’agent immobilier lui demandant de se déplacer légèrement à gauche, aux côtés de mon chum. Robert s’exécuta.

  • Ahhh!!! D’un cri plaintif, ce dernier fit un bond vers la droite, retournant à sa place initiale exprimant :

  • J’ai ressenti un grand mal-être…Un frisson m’envahir de tout mon corps…J’ai peur.

Le médium avait donc rajouté :

-C’est exactement là que le suicide a eu lieu.

(Là, ou mon chum était assis, les yeux fermés, nettoyant probablement sans même le savoir, toute l’énergie de l’homme suicidé. Et au même endroit que l’agent immobilier avait été informé lors de ses recherches auprès des anciens propriétaires.)

Je tiens à préciser ici que l’endroit désigné était le même que celui-en haut, dans le même rayon vertical énergétique. Imaginez qu’il n’y existe point de murs, de plafonds (puisque dans le monde invisible, il en est ainsi). L’énergie de l’homme suicidé vivait dans le même tuyau énergétique vertical. En se levant d’un bond, sans mentionner mots,  mon chum allait mesurer en pas la distance de l’endroit jusqu’au mur et en fit de même au deuxième étage (là ou la vision de l’homme pendu dans la salle de bain s’était manifestée en premier). Les deux distances étaient les mêmes. L’homme s’était réellement pendu là.

Dans le respect des énergies, le médium nettoya dans l’Amour et la Lumière, l’espace. De mon côté, pendant le processus, je ressentais une grande joie, un grand bonheur, une merveilleuse émotion d’amour et de gratitude. J’entendais  répéter en mon esprit les mots suivants :

  • Merci. Merci. Merci.

En nous dirigeant vers le haut, Patrick m’a dit :

  • Ressens-tu toute cette gratitude? Tous ces remerciements? Ressens-tu toute cette légèreté?

J’ai acquiescé dans un grand sourire et je lui ai mentionné que lors de la visite, j’avais vu deux éclairs blancs traverser la pièce du salon et du bébé de bas en haut. Je lui ai demandé ce que c’était.

Fermant les yeux, s’ancrant au sol, il les rouvrit quelques secondes plus tard pour me dire ceci :

  • Ce sont des anges qui sont venus nettoyer les lieux et repartir avec des âmes errantes pour les ramener vers les Cieux.

Émue, j’ai déclaré à voix haute :

  • Cette maison sera vendue dans les jours à suivre. (Cela faisait 8 mois qu’elle était sur le marché).

Deux semaines plus tard, des nouveaux acquérant l’achetèrent…

 

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